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  • : Marianne
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  • : Femme
  • : 19/06/1987
  • : Salut j'ai 20 ans, je suis étudiante en cinéma. Je viens d'arriver à Paris et je ressens le besoin d'écrire et de m'exprimer depuis que je suis ici. Alors ce blog est une sorte de défouloire, d'exutoire des pensées qui me traversent et des choses que j'aime. Ne vous attendez pas à un suivi régulier.

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Dimanche 8 mars 2009
Dolby nous fait bien des misères, après les intestins puis le pancréas, ce sont maintenant les reins qui trinquent. Rentré Mercredi soir à la maison et retour prématuré chez le vétérinaire hier. Dolby s'est remis à vomir et à ne plus manger, il se déshydrate. Cette fois-ci pas d'hospitalisation, il faut le forcer de boire et de manger en espérant que ces reins redémarrent, avec juste un antivomitif. Et de nouveau chez le vêto dans 3 jours. Matthieu et moi sommes comme des parents d'un enfant de trois ans malade. Je pense à ce que ma mère m'a raconté de mes problèmes de reins quand j'étais petite, de ses nuits à me pincer la peau et quand je tendais mes petits bras pour les prises de sang, c'est pareil avec Dolby, on s'inquiète sans cesse et forcément quand on est sur les nerfs on se dispute pour rien, et surtout concernant le chat. Simplement parce que nous nous sentons démunis et impuissants et qu'on a très peur pour lui. J'en suis à prier pour que Dolby soit sauvé et qu'il devienne un gros chat canapé qui sera encore avec nous dans 10 ans. Que mon âme trouve la force de remplir d'amour et de vie mon petit Dolby.
Par Marianne
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Dimanche 22 février 2009
Nous sommes en crise ! En double, non en triple crise je ne sais plus. Tout a commencé il y a bien plus longtemps qu'hier mais reprenons l'histoire à hier soir, 17h Dolby vomit pour la première fois, il a dormi toute la journée, n'a pas beaucoup mangé, nous constatons et nous ne nous alarmons pas, c'est déjà arrivé que Dolby soit un peu patraque ça peut passer d'ici quelques jours. Attendons. A 21h Dolby a déjà rendu 3 fois. La nuit se passe et au matin le quota atteint plus de 10 ! Il est apathique, déshydraté, et se traine, il vomit environ toute les heures un liquide de plus en plus marron. Nous sommes dimanche, inquiets, que faire. J'appelle les secours vétérinaires. Le vêto arrive vers 13h et est catégorique "Il était temps que j'arrive !" nous lance-t-il. Il est visiblement inquiet après environ 5 piqûres, une perfusion sous cutannée, diagnostic, Dolby est vraiment dans un sale état, le véto prend son temps et simple inquiet lui aussi. Chat constipé, apathique, il a du mal à déglutir et une gène respiratoire.  Comme il est en hypothermie on le couvre de bouillote, de couvertures, qu'il refuse. Il dort toujours, tangue quand il marche, se traine et fait peine à voir. Si ça ne s'améliore pas, nous avons pour consigne de l'emmener sur Marseille se faire hospitaliser ou sinon d'aller au moins demain chez le véto pour faire un bilan et des examens complémentaires. Au moment de payer le sympathique véto nous dit "je ne vais pas tout vous compter sinon...". Depuis nous couvons notre malade. Pendant ce temps ; demain ; lancement du tournage du court métrage "Mathieu", je suis dans les coups de fil, la cuisine, la préparation du tournage, on a de la bouffe plein l'appart, j'en suis à 10 cakes et je dois faire au moins 7 tartes d'ici la fin de la journée. La voiture est réquisitionnée pour le transport du matos de régie. Double crise donc. Heureusement que finalement Matthieu reste là cette semaine ! Comment ferais-je pour m'en sortir toute seule.
Par Marianne
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Dimanche 1 février 2009
Voilà, venir ma colère, colère très grande. Jamais au grand jamais je n'ai eu de soucis de voisinage, à Rouen, nous ne recevions personne, une fois pour une fête de Noël et nous avions prevenu les voisins. A rouen, nous avons supporté des fêtes avec de la musique jusqu'à 3h du matin, une fois, une seule fois je me suis levée pour prévenir que c'était trop et il était 4h du matin ! A paris, je n'ai jamais reçu personne, jeune fille sérieuse et discrète, quant à Matthieu de son côté rien à dire.
Nous voici à Aubagne, appartement assez grand, chaleureux, ambiance conviviale à satis. Depuis septembre notre emménagement, nous avons reçu 3 fois en soirée du monde, 3 fois ! 
Vous nous connaissez Matthieu et moi, avec nous, pas de musique à fond, entrée et sortie discrète.
Et bien la guerre est lancée avec le voisin.
Détail des fois, premier incident :
Dimanche soir (j'en convient, le lundi matin on travaille !), nous recevons à dîner, nous sommes sept, petit dîner sympa. Pas de musique, nous rions fort bien évidemment l'ambiance est joyeuse et nous nous amusons bien. A 10h30, pas 11h30, 10h30 je précise bien, on frappe. Surprise générale, le voisin vient se plaindre que nous faisons trop de bruits et qu'il se lève tôt. J'ouvre, je m'excuse bien entendu même si je ne le trouve pas très indulgent. Mais comble du comble, il refuse de me parler et souhaite s'adresser au maître de maison, à l'HOMME, la pauvre petite femme idiote que je suis ne fait pas l'affaire.
Nous restons polis, gentils nous assumons nos tords, nous baissons le volume. Soit dit en passant, tout le monde hallucine.
Deuxième fait :
Hier soir, Samedi soir (pas de travail le dimanche, on est sauvé), je reconnais, nous sommes rentrés à 1h30 du matin, je reconnais ils sont partis à 4h du matin, nous étions 8 ou 9, toujours pas de musique ou tellement en fond que je ne l'entend même pas. Nous discutons tranquillement, c'est assez calme, je reconnais Nicolas est grande gueule et un peu difficile à maîtriser, on fait attention. 
Ce soir le voisin frappe à nouveau, demande à nouveau Matthieu et nous menance d'appeler les flics, se plaint qu'il n'a jamais eu autant à intervenir auprès de voisins bruyants comme nous (oh oui 2 interventions c'est vraiment inadmissible !) et qu'en plus, en plus la porte d'entrée est restée ouverte et que c'est inadmissible aussi. Première fois, première fois en effet on a oublié de dire aux copains que la porte d'entrée ferme mal. Le voisin se plaint, faut dire lui il laisse toujours sa porte d'entrée ouverte. Et blabla pendant 30 minutes, il repète 10 fois la même chose et nous prend pour des petits merdeux débiles mentaux ! 
J'hallucine, on a affaire à un gros misogyne intolérant qui sous prétexte qu'il est le plus ancien dans l'immeuble veut faire sa loi. Il veut que nous lui demandions la permission de recevoir désormais. non mais.
Voilà 4 ans que je suis partie de chez moi, je me suis toujours privée de recevoir des gens, nous ne faisons pas de grosses boeuveries comme on en a vu ailleurs, avec musique tonitruante, portes qui claquent, fumées, et plus de 20 personnes. 
j'étais contente que nous ayons enfin une vie sociale plus développée, et ce con vient me la gacher, c'est pas juste, pour une fois que je m'autorise à dépasser à peine la limite. Il m'a foutu le moral à zéro ce con.
 
Par Marianne
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Vendredi 26 décembre 2008



Par Marianne
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Mercredi 19 novembre 2008
Petite anecdote sympathique. Hier matin j'avais un cours de pratique vidéo, cela consistait au tournage de 06 petites scénes pré-écrites dans la journée. Nous tournions sur les différents postes. J'étais déjà assez stressée. En plus nous avions cours avec le directeur de la formation, et il prenait des notes sur notre travail à chaque fois que nous étions réalisateur. Heureusement bien qu'impressionnant, il n'est pas cassant, félicite quand c'est bien et donne des conseils lorsque ça ne va pas, tout pour mettre plutôt en confiance. D'habitude le mardi c'est une mauvaise journée mais il y a eu une phrase, cette petite phrase qui a illuminée ma journée. A 9h le directeur arrive, nous le suivons, je précise qu'il ne nous a eu que 2 fois en cours depuis le début de l'année, il se retourne vers moi et me dit "Tu as le bonjour de M.Clier !" Double joie. Tout d'abord surprise d'entendre un nom si familier, ravie que M.Clier (mon prof de DLA en BTS 2) se souvienne de moi et me passe le bonjour ! Comment était-ce possible, je me souviens alors avoir envoyé un carte au BTS pour leur donner des nouvelles. J'adorais M.Clier, alors cela m'a mis de bon humeur pour la journée. Doublement de bonne humeur parce que j'ai réalisé alors que Sapiega (le dirlo) savait donc qui j'étais en n'ayant eu que deux fois les 35 étudiants de troisième année, bonheur de se sentir reconnue. Ce qui a couronné le tout c'est quand M.Sapiega ma expliqué que M.Clier était un vieil ami, qu'il l'avait eu au téléphone et que mon ancien prof avait été flatteur à mon sujet. 
C'est bête, mais je me sens mieux à SATIS depuis, déjà je me suis sentie valorisée alors forcément cela ne fait pas de mal, mais c'est d'un seul coup comme si un peu du BTS était transposé ici. Je me rapelle maintenant, et il me semble que M.Clier est originaire du coin, je ne sais pas d'où exactement, mais quand il parlait de Cezanne et de la montagne St Victoire, il semblait clairement évoqué des souvenirs. Joie immense. J'ai passé un agréable mardi ! 
Par Marianne
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Lundi 17 novembre 2008
J'ai la tristesse de vous annoncer que le Camelia nous a quitté la semaine dernière. Après la perte de la totalité de ses feuilles, après avoir couper 4 branches découvertes sèches, après avoir constater que j'arrosais pour rien car il ne buvait plus l'eau, nous avons décidé avec Matthieu de lui dire adieu. Je suis trop triste surtout quand je pense aux difficultés qu'on a eu pour le trouver ! 
Par Marianne
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Dimanche 16 novembre 2008
La dernière trouvaille de Dolby est assez vicieuse ! En effet c'est maintenant la troisième fois en une semaine que nous retrouvons la cuisine inondée par l'eau de la gamelle de Dolby. Pire que Shakespeare qui aime plonger ses pattes dans l'eau pour inondée légèrement la cuisine, c'est la gamelle entière que Dolby s'amuse à renverser. Première réaction, le pauvre il n'a pas fait exprès, deuxième réaction mais que lui arrive-t-il, troisième réaction : je pense que Dolby mécontent de trouver de l'eau à la place d'un peu de lait dans sa gamelle décide de se venger en renversant de l'eau partout ! Que faire ?
Par Marianne
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Samedi 15 novembre 2008
Dernier jour, levée 9h, j'ai besoin d'être à nouveau seule. Je devrais appeler Rémi et Bernard et Martine, je l'avais promis. Mais je n'ai à nouveau plus envie de parler. Etre seule simplement. Je me prépare et vais voir La vie Moderne au Cinéma. Tout ce que j'aime, un documentaire sur de vieux paysans dans les Cévennes par Raymond Depardon. Sublime.
Matthieu commence à me manquer, j'ai besoin de me rapprocher de lui, alors je vais aux Champs Elysées pour filmer les concessionnaires automobiles. Me voilà chez peugeot à filmer des concepts cars dont les figurines sont posées sur notre table de chevet. Je n'ai pas de chance parce que le Lundi à Paris, les 3/4 des musées sont fermés. Je voulais aller à Orsay tant pis pour moi. J'ai envie de marcher, alors je descend les champs et rejoins la pyramide du Louvre. C'est bon d'être à nouveau seule. J'arrive je ne sais trop comment à Beaubourg, trop de monde, j'étouffe, j'abondonne, je vais errer au forum des halles. J'erre, il fait chaud, ça grouille de monde, le sac me pèse, j'ai mal aux pieds, pas un sous en poche (déjà écouler mon quotas !) je profite d'être seule perdue dans une foule. J'ai envie désormais de rentrer chez moi. M'éloigner pour mieux me rapprocher de mon nouvel univers, voilà ce que j'étais venue faire. Partir pour me rapprocher d'Aubagne, faire le point. 
A 17h j'en ai assez d'errer, je retente beaubourg, par chance, plus personne, il me reste une heure, je connais suffisamment bien le musée pour savoir ce que je veux voir. Je monte, je reste devant Mon Derain, Mon Twombly, Mes deux soulages, quelques picassos, miro et calder en passant, deux rothko. Je regarde les nouveautés, je découvre Christian Bonnefoi dans un zone temporaire du musée, j'aime bien. Et puis j'ai rejoint mon TGV gare de Lyon, première classe s'il vous plait (merci mes smiles). 23h30 je suis chez moi, et ça me fait du bien. Je me sens chez moi. 
Et je retrouve Matthieu, je retrouve le plaisir de sa compagnie. Je ne reviens pas contrainte et forcée, et j'ai l'impression de revenir par choix. Je suis plus libre, plus moi-même.  
Par Marianne
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Vendredi 14 novembre 2008
Dimanche matin, de retour sur Paris je retrouve Nat à la sortie du RER B. Sandwiches dans les jardins du Luxembourg et longue discussion de filles, de femmes. Nous avons rarement discuté ainsi, je me sens à la fois mère, soeur, amie. Ecoute ton coeur Nat et oublie le reste ça n'a pas d'importance. Vers 13h30, nous nous dirigeons vers l'expo de Miro à Warhol au palais du luxembourg, petite expo, beaucoup de monde, mais j'ai pu déposer mon sac au vestiaire et nous n'avons pas eu de file d'attente pour rentrer par chance. Au début difficile, j'étouffe un peu, je ne trouve pas l'expo réussi, pas évident de trouver son rythme avec quelqu'un qu'on accompagne. Les murs sont gros neutres, la moquettes marrons claires, peu de hauteur de plafond, lumière plongeante venant d'en haut, cela change du parquet, panneaux blancs, baies vitrées, 4m sous plafond à Beaubourg. Mais nous persévérons, et finalement c'est super, je déambule dans l'expo en essayant de visualiser la disposition des tableaux, le chemin, les noms. Et quelques noms restent, Wesselman, Viera da silva, Ernst...
en sortant nous sommes descendus jusqu'à Notre Dame en passant par saint michel. Puis direction le châtelet, là nous nous posons dans un Starbuck coffee, donut au chocolat frapuccino pour Nat, cheesecake framboise et chocolat chaud pour moi. Cette fois-ci c'est mon tour de parler de moi, envie de parler d'Aubagne et de Matthieu et de ma vie. Mon cheminement se poursuit, silence, méditation, confidences et acceptation. Elle me comprend comme j'ai eu l'impression de la comprendre, nous sommes nous déjà comprises à ce point. Détachées toutes deux de tout lieux de toute vie, une pause dans notre quotidien. A 18h nous sortons, Nat n'a pas l'air pressée, tant mieux je n'ai pas envie de la quitter tout de suite, alors direction quartier de l'Odeon (à pied bien sûr !), petites rues, lèches vitrines. Il fait nuit, mais ça grouille, de partout de gens et de lumière. A 19h30 nous sommes devant le cinéma pour voir Apaloosa, (Viggo !). La salle se remplit alors que le film est sorti depuis plus d'un mois. Il faut dire nous sommes dans les quartiers culturels et intellectuels de Paris (5 cinémas au km2). Moment agréable, je me blottis contre Nat pour pallier à un grand dadet devant moi m'empêchant de lire les sous-titres. Bon film, western classique et drôle, et Viggo, j'adore !
Nous nous sommes en suite quittée un peu vite nos chemins se sépare dans le métro, RER A pour elle, ligne 14 pour moi ! 
Je descend à Madeleine, et je marche jusqu'à l'opéra, je rêvais de marrons chauds à déguster, mais pas un seul vendeur en vue, pourtant j'en vois de jour dans le quartier. Je film un peu, mais cela semble inutile et dérisoire. Je reste, j'engloutis un paquet de gateau sans quitter la façade des yeux. Je contemple la valse des bus qui continue malgré l'heure tardive. Je ne reste pas trop en place, parce que quand même, deux hommes viennent me demander du feu...
J'allais partir et les portes se sont ouvertes, alors je suis restée à contempler la sortie de tous ces gens qui venait de quitter cette salle au plafond Chagallien. Je les observe, il y a les clichés bons chic bons genres, les mamies, les dames étincellantes de bijoux, talons haut, veste rouge cheveux tirés, les beaux messieurs sur leur 31. Les gens pressés, ceux qui restent parler de la représentation, les jeunes qui étaient sans doute relégués au place à 5 euros tout là-haut, les étrangers, beaucoup d'étrangers. Et je ne peux m'empécher, j'interpelle une dame "Madame, excusez moi, pouvez vous me dire ce que vous venez de voir à l'opéra ?", récital d'une jeune tenor allemand, je note d'ailleurs un léger accent allemand chez cette femme élégante. Je n'y étais pas, mais le savoir et les regarder sortir me rapproche d'eux pour quelques secondes. Pour quelques instants je partage leur vie. J'aurais aimé comme en Allemagne Houcine m'avait dit qu'ils installaient des hauts parleurs pour que les passants puissent jouir du spectacle à l'opéra. J'aurais aimé que ce système s'applique en France. Je reste et et je retrouve MON 66, qui me ramène doucement chez mon frère.
Par Marianne
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Jeudi 13 novembre 2008
Aujourd'hui 13 novembre, Sidonie a 4 ans. Camille me demandait samedi si elle me manquait, et non, elle ne me manque pas. J'avais envoyé une carte il y a plus d'un mois pour lui donner mon adresse et des nouvelles. Je ne m'attendais plus à une réponse, et ce matin, j'ai trouvé une grande enveloppe rouge, fermée par une gomette argentée. Dedans, une jolie photo et une jolie carte décorée par une grande artiste de 4 ans ! Sidonie va bien et ne m'a pas déjà complètement oublié ! Et surtout elle a trouvé une autre Nounou. Bonheur immense. Ce soir elle me manque. Bon Anniversaire Sidonie Chérie.
Par Marianne
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